Anonyme Hand’s Co, c’est avant tout l’histoire d’une bande de gars qui ne pouvaient que se rencontrer. Ce sont tout d’abord quelques fêtes improvisées - rien de plus normal pour ces oiseaux de nuit en quête d’ivresse et de plaisirs - suivies de "boeufs" musicaux jusqu’au petit jour. Les première répétitions débutent en octobre 2004.
Trois percussionnistes issus de la musique traditionnelle ouest africaine, un bassiste et un batteur influencés par les rythmes rock des années 70, un guitariste chanteur-auteur-compositeur, voici les acteurs de cette formation atypique qui se font les dents en mars 2005 dans les "caf’ conç’" de Limoges (la Pyramide, le Bout du Monde ou encore le Grand Zanzibar).
Les mois passent, les morceaux se multiplient, les concerts s’enchaînent, et cette bande de potes commence à faire entendre sa musique où les genres actuels s’unissent aux couleurs africaines pour faire jaillir un style nouveau et "pêchu" sur lequel germent des textes engagés.
En août 2006, ils décident de vivre ensemble dans une maison de Saint-Just-le-Martel où ils aménagent une salle de répétition au sous-sol. Au début ils y vivent à quatre (Rémingo, percussionniste et graphiste officiel de la bande, préfère dessiner tranquillement dans son appart’) puis à cinq...
En janvier 2007, France Bleu Limousin les contacte pour leur proposer d’enregistrer gratuitement six titres. Six autres titres seront enregistrés par la suite chez Alex avec l’aide de son pote Rémi. En avril, les Anonyme Hand’s Co reçoivent les cartons contenant les mille premiers exemplaires de leur premier album, S’tapent l’incruste (disponible en ligne sur le site "les mains dans la tête ").
Aujourd’hui, tous les membres des Anonyme Hand’s Co ont quitté leur job, cherchent des dates partout en France, voyagent pour offrir leur musique à des publics nouveaux. L’association Poum Poum Ta, créée au printemps 2007 et dont le bureau est composé de proches du groupe, gère aujourd’hui les contrats des concerts et est devenue l’employeur des six compères.